Le concept de la Biennale
Après deux éditions préparatoires en 2007 et 2009, la Biennale Arts Actuels Réunion commence à prendre ses marques et devient maintenant un rendez-vous incontournable pour découvrir les œuvres artistiques contemporaines, et notamment les créations venant des pays dits du sud économique.
À l’origine de la Biennale et de la richesse de ses échanges artistiques et culturels, se trouve Alain Séraphine, curateur général de la Biennale et directeur de l’association ANTIGONE (Art Naissant de Territoires d’Imaginaire de Générations Ouvertes, Novatrices et Evolutives), porteuse de l’événement.
Pour mettre en place cette manifestation artistique unique à La Réunion, il a pris pour référence Ambroise Vollard, marchand d’art né à Saint-Denis en 1866 et qui a révélé notamment Paul Cézanne, Paul Gauguin, Vincent Van Gogh ou Henri Matisse.
« Ambroise Vollard est l’un des plus grands marchands de tableaux, il a su révolutionner le marché de l’art, avec des œuvres qui ont voyagé géographiquement, temporellement, et qui aujourd’hui encore nous interpellent. Il a pris le contre-pied de l’art officiel en s’intéressant à l’art moderne, en faisant le pari de faire confiance à une génération nouvelle d’artistes. L’une de nos ambitions en organisant la Biennale est clairement de mettre nos pas dans ceux de Vollard », explique Alain Séraphine.
ANTIGONE a alors imaginé La Réunion, cette île située au carrefour des cultures et des civilisations entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie, comme un oeil ouvert sur le monde. Ce qui fait d’elle une terre de découverte de nouveaux talents, d’incubation et de création de projets. ANTIGONE « fait le pari de la jeunesse, elle montre de l’intérêt pour les nouvelles compétences et pour la création innovante, actuelle et originale », assure Alain Séraphine.
Les travaux de ces artistes régionaux et internationaux seront exposés à compter du dimanche 13 novembre et jusqu’au dimanche 11 décembre au magasin 80 dans l’enceinte portuaire. « Les mardis de la Biennale », un cycle de quatre conférences et tables-rondes seront ouvertes à tous. Car fidèle à sa préoccupation de toujours plus impliquer le grand public dans la connaissance de toutes les formes d’art, ANTIGONE veut que cette Biennale soit « un mois de découverte pour la population réunionnaise », qui est invitée à « ouvrir son regard avisé, critique et curieux » sur la pluralité de la modernité.
À l’origine de la Biennale et de la richesse de ses échanges artistiques et culturels, se trouve Alain Séraphine, curateur général de la Biennale et directeur de l’association ANTIGONE (Art Naissant de Territoires d’Imaginaire de Générations Ouvertes, Novatrices et Evolutives), porteuse de l’événement.
Pour mettre en place cette manifestation artistique unique à La Réunion, il a pris pour référence Ambroise Vollard, marchand d’art né à Saint-Denis en 1866 et qui a révélé notamment Paul Cézanne, Paul Gauguin, Vincent Van Gogh ou Henri Matisse.
« Ambroise Vollard est l’un des plus grands marchands de tableaux, il a su révolutionner le marché de l’art, avec des œuvres qui ont voyagé géographiquement, temporellement, et qui aujourd’hui encore nous interpellent. Il a pris le contre-pied de l’art officiel en s’intéressant à l’art moderne, en faisant le pari de faire confiance à une génération nouvelle d’artistes. L’une de nos ambitions en organisant la Biennale est clairement de mettre nos pas dans ceux de Vollard », explique Alain Séraphine.
ANTIGONE a alors imaginé La Réunion, cette île située au carrefour des cultures et des civilisations entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie, comme un oeil ouvert sur le monde. Ce qui fait d’elle une terre de découverte de nouveaux talents, d’incubation et de création de projets. ANTIGONE « fait le pari de la jeunesse, elle montre de l’intérêt pour les nouvelles compétences et pour la création innovante, actuelle et originale », assure Alain Séraphine.
Les travaux de ces artistes régionaux et internationaux seront exposés à compter du dimanche 13 novembre et jusqu’au dimanche 11 décembre au magasin 80 dans l’enceinte portuaire. « Les mardis de la Biennale », un cycle de quatre conférences et tables-rondes seront ouvertes à tous. Car fidèle à sa préoccupation de toujours plus impliquer le grand public dans la connaissance de toutes les formes d’art, ANTIGONE veut que cette Biennale soit « un mois de découverte pour la population réunionnaise », qui est invitée à « ouvrir son regard avisé, critique et curieux » sur la pluralité de la modernité.
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